Rechercher

Et aussi...

Liste complète
Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 07:45
- Par Henal - Publié dans : Société

Le gouvernement, qu’il soit central ou régional (à différent degrés), est loin de remplir son rôle : pauvreté, pollution, corruption, infrastructure, etc.

Alors les penseurs de la nouvelle Inde, les libéraux « progressistes », déversent leurs idées surgelées, comme s’ils n’avaient rien vu de ce qu’il se passe dans le monde depuis les années 80. Mira Kamdar dans son Planet India, s’extasie devant les déclarations d’intentions des CEO de grandes entreprises indiennes qui se disent contre l’exploitation et la pauvreté, Shashi Tharoor, l’homme politique nouvelle génération qui joue au cricket et tweet ses reflexions, se gargarise d’une formule simpliste : les privatisations doivent remplacer l’action de l’Etat, car « c’est du profit pour quelques uns mais un bénéfice pour tous ».

Et, ce matin dans la page « reflexions » du Telegraph, Ashok Desai présente et glorifie le travail du CEO de Fabindia, entreprise socialement responsable. Sa conclusion est à peine au second degré : il rêve de l’Inde en dictature, avec le CEO de Fabindia à sa tête.

Tout simplement, les progressistes voudraient faire un bond en avant, pour rejoindre la Chine…

Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Retour à l'accueil

En images


Kerala off season, juin 2009

 






Cours de tablas en ligne, Leçon 2

 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés