Dimanche 26 février 2006
par Gabo publié dans : Dubitatif

Après deux petites semaines sous le soleil marocain et une bonne dose de délires, il est temps de taper sur le clavier un petit compte rendu de ce charmant périple…

Initialement on aurait du partir à plus de deux mais on s’est finalement retrouvé à un et demi ! Nico le poisseux a en effet eu le malheur de se péter la clavicule en snow deux semaines avant notre départ, mettant ainsi un terme radical à toute possibilité pour lui de tâter la houle marocaine… dur à accepter, surtout quand on partait à l’origine pour un trip 100% surf et que notre ami Windguru annonçait de la houle solide pour tout le séjour ! Enfin bref, on est donc parti tous les deux depuis Paris, avec pas mal d’embûches qui se sont succédées en un rien de temps. Première galère, le métro à Paris : 25 euros d’amende chacun pour ne pas avoir pris un ticket pour la bonne zone. On débarque ensuite à Agadir à minuit et là c’est le drame ! Sur de moi, j’empoigne mon joli sac de voyage Samsonite bleu qui arrive tranquillement sur le tapis, on regagne notre petit village Taghazoute en taxi avec notre ami Hassan, on monte dans notre petite chambre… et on y découvre que le sac n’est pas le notre ! Après pas mal de coups de fil à trois du mat’, on réussi à retrouver le type qui a notre sac et on effectue l’échange le lendemain à Agadir, après se faire à nouveau encroumer de quelques dirhams par notre chauffeur (dur de savoir bien négocier avec eux !). Et pour finir cette journée en beauté, la troisième galère : en me mettant à l’eau le soir sur le spot de Panorama, je casse mon leach et ma board fini direct dans les rochers complètement fracassée…

 Une fois ces galères du début passées on s’est quand même bien mis dans le rythme Incha Allah de nos amis marocains : pas de stress, du soleil, du bronzage en short et tongs, des bons tagines, des bonnes sessions de surf juste en face de notre résidence à hash point (enfin je parle pour moi, désolé Burni !), des moments de chill avec nos amis british-deutsch-ozzie’s…
Les vagues ont été vraiment bien toute la première semaine, et malgré les pics autour de Taghazoute souvent trop peuplés, je me suis fait des bonnes sessions sur ces longues droites qu’offrent ces jolis point breaks !

 Histoire de voir un peu du pays on a loué une voiture pendant deux jours avec trois amis allemands et on est remonté direction Essaouira en hallucinant pas mal sur tous les spots déserts et parfaits qui s’enchaînent dès qu’on quitte le bled ! On s’est offert une bonne session à Imessouane l’après midi, sur ce point break assez hallucinant : les vagues s’enroulent vraiment parfaitement autour de la côte et déferlent bien régulièrement… tu chopes une vague à la pointe, tu la ride tout pépère pendant une vingtaine de secondes, tu sors de l’eau, tu remontes à pattes, et c’est reparti pour un tour… vraiment sympa !
La bonne nouvelle pour Nico pendant ce trip (si si, y a bien eu une bonne nouvelle pour lui !) c’est qu’il a appris qu’il était reçu pour son oral de pompiers, il lui reste plus qu’à foutre le feu au jury ! Il en a du coup profité pour bosser un peu entre deux sessions bronzages !

 
Voili voilou, j’ai oublié pleins de détails croustillants de notre périple, mais bon faut bien en garder un peu pour quand on se verra… En attendant c’est le retour à la dur réalité : la vie étudiante ou comment gérer ses soirées ! Prochain gros trip surf : l’Indonésie et les Mentawaï avec le Benito et Sïmon en bonus, d’ici là Incha Allah !

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Dimanche 29 janvier 2006
par Henzo publié dans : Dubitatif

L’un des enjeux majeurs en politique aujourd’hui en France est la perte de signification de la citoyenneté. « Le vote est un droit, mais aussi un devoir » ; « ce dont les jeunes (et les moins jeunes) ont besoin, c’est une bonne guerre pour qu’ils se rendent compte de la valeur de ce droit ». Voici des assertions communément prononcées à propos de l’abstention, mais aussi de l’irrévérence envers les symboles de la nation.

Cette réflexion part du principe que ce sont les nouvelles générations qui ne collent pas assez à la réalité, qui se déconnectent. Cette analyse n’est certainement pas complètement erronée, car, généralement, nous n’apprécions les choses à leur juste valeur que s’il nous les avons obtenu au prix d’un effort. Mais peut-on arrêter l’analyse à ce constat navrant ? N’y a-t-il que les hommes à changer ? Les enjeux actuels, qu’ils soient au niveau individuel, sociétal ou planétaire, ou aux trois niveaux enchevêtrés, ne représentent-ils pas un besoin d’évolution des valeurs intégratives et structurantes des sociétés modernes ? De nombreuses thèses ont été développées sur le défi des nations face à la nouvelle situation mondiale, face aux interconnections résultant de la mondialisation ; interconnections culturelles, de civilisations, humaines et affectives, et bien sûr économiques. Les distinctions entre partis politiques se font de plus en plus en fonction de ce sujet : mondialisation économique entre nations, mondialisation citoyenne, anti-mondialisation ; et aussi l’Europe : commerciale, de coopération inter-nationale ou supranationale.

Face à ces nouvelles préoccupations, les frileux qui se sentent un peu dépassés s’accrochent aux structures et condamnent les hommes. Mais ce sont les structures politico-légales qui, en étant trop contradictoires, perdent leur sens aux yeux de beaucoup de contemporains. L’ouverture sur le monde, la mise en contact des différentes nations et sociétés découlent d’une volonté politique, pas seulement d’une évolution autonome de la sphère économique. Pourtant, dans le même mouvement, les nations se cloisonnent, la xénophobie s’érige comme une nouvelle vertu, celle du parler vrai et du bon sens. Alors que l’interdépendance mondiale se développe (enjeux politiques, économiques, sociaux, culturels, environnementaux), le mépris et l’ethnocentrisme s’accentuent aussi. Quelle surprise y-a-t-il alors à constater que les véritables citoyens ne défendent plus leur « nation » ? La nation perd son sens et, de fait, sa puissance. Quel banlieusard voudra célébrer la gloire de la république quand cette dernière veut le karchériser ? Qui veut croire en une république qui fait moult génuflexions à une dictature mais qui tient irrespectueusement à l’écart les victimes de ce régime ?

Notre scène politique n’exprime pas nos espoirs, et ne nous permet pas de les exprimer. Le débat politique tel qu’il se présente aujourd’hui donne le sentiment que tout nous échappe, que rien n’est à portée.

Mais il existe une citoyenneté qui vaille le coup d’être défendue : la citoyenneté mondiale. Elle seule redonne espoir, autorise l’émergence de nouvelles perspectives qui ne sont pas encore trahies elles-mêmes, elle seule peut encore susciter l’émulation, la mobilisation et la fierté :celle de l’humanité. Une humanité responsable et rêveuse à la fois, qui se donne les moyens d’affronter son destin !

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Dimanche 29 janvier 2006
par Gabo publié dans : Dubitatif

Suis-je vraiment comme eux ? Suis-je vraiment un parmi tant ? Je veux me persuader du contraire mais cela semble bien difficile. Car la différence, ils ne la font pas. Ils n’ont pas le temps, il faut vivre et cela les tuerai. Je dois donc me résoudre à l’accepter : pour tous ces mendiants, ces prostituées, ces vendeurs de la rue, ces fantômes du pavé, je ne suis qu’un touriste, un blanc plein d’argent, un touriste au sein de la masse. Pour me consoler j’ose croire qu’il existe une certaine échelle au sein de la masse et que par chance je suis resté vers le bas, bien loin du sommet, du sommet de la connerie.

Ainsi, avec la masse, à mon degré, je détruis. Les cadeaux que j’apporte, parfois malgré moi, s’appellent Mac Donald et Britney Spears… Tout ce qu’il y a de plus exécrable, tout ce dont la masse se délecte avec tant de joie, ici comme la bas. Les dés sont lancés, les jeux sont faits, rien ne va plus. Il n’y a pas de résistance, les victimes se sont engouffrées dans la brèche et elles achèvent elles même ce que nous avons commencé. Ce que j’ai amené, je n’ai plus besoin de le chercher, on me le donne à tous les coins de rue… « dvd, sex massage, watch… », le tout « cheaper cheaper ». 

Aujourd’hui, être touriste n’est bien trop souvent que source de destruction, qu’on le veuille ou non. Nous exportons notre culture, et celle-ci n’a que peu faire de la leur. Comment empêcher tout ceci ? Fermer les frontières ? Délivrer des permis de voyager suivant le degré de débilité ? Lire Bouvier et s’en contenter ? Ou tenter d’éduquer au voyage, inculquer savoir vivre et respect ?

On pourrait objecter qu’aujourd’hui n’est pas pire qu’hier, qu’ouverture et tourisme n’ont rien empiré. Si ce n’est pas pire, ce n’est cependant pas bien mieux. Le pire n’est jamais la bonne référence.

Philippe Lançon a peut être bien raison : tout ira mieux lorsque les avions auront disparu de notre ciel. « Sans avions, les voyages se mériteront de nouveau, ils devront être voulus, pensés. Ils présenteront des risques. Ils exigeront du temps. Ils seront des chemins plus que des destinations. »

En attendant, j’essaie de rester le plus possible en bas de l’échelle et je me délecte de tout ce qu’il reste à contempler.

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Samedi 21 janvier 2006
par henzo publié dans : Dubitatif

"L'idéal du non contre l'horizon du oui"*

 

On a toutes les raisons de dire non au "traité établissant une constitution pour l'Europe" et elles se justifient tellement facilement:

 

 

 ·le non idéaliste de gauche

 

 ·le non populiste du ras le bol, du non à Chirac (!)

 

 ·le non souverainiste (ah l'Etat-nation)

 

 ·le non fasciste contre la Turquie

 

 ·...

 

 

 

 

 Pourtant, force est de constater les lacunes de l'Europe et les déceptions liées au TCE: l'UE se concentre toujours et toujours plus sur l'objectif du marché, de "la concurrence libre et non-faussée" et pas assez sur le collectif et la redistribution, sur les moyens de conduire des politiques économiques favorables à la croissance et à l'emploi.

 

     Il paraît que beaucoup de ceux qui ont voté pour l'euro s'attendaient à ce que cela conduise à la formation de l'Europe politique, discrétionnaire...Et c'est pourquoi ces mêmes personnes ont l'intention de voter non au prochain référendum! Quand le TCE propose enfin une inflexion vers l'Europe politique (A. Lipietz) par l'extension des pouvoirs du Parlement européen pour plus de démocratie** (cf "liberté des prestations de services" où le Parlement devient codécissionnaire et non plus seulement consulté, rappelons-nous de la commission Bolkestein), ainsi que par une avancée vers "la compétence de la compétence" octroyée à la commission (qui éloigne l'Europe du simple traité intergouvernemental pour élever la commission européenne à une entité interne capable d’investir de nouveaux domaines de compétences), ce n'est pas le moment propice pour exprimer son rejet de la partie 3, c'est à dire de l'aspect qui n'a rien de nouveau! Effectivement, cette partie de la constitution témoigne du fait que l’Europe demeure un regroupement d’Etats nations déterminés à conserver leur souveraineté même si cette situation les dessert objectivement. Ce n’est pas une justification pour autant. Le TCE inaugure une extension du domaine de compétences de la commission (=affaiblissement de la souveraineté, désolé Pasqua) et une dimension parlementaire plus considérable, donc un pas vers la démocratie. Si l’on est lucide quant à l’opinion publique et au paysage politique français et européens (la vieille Europe en tout cas), il apparaît clairement qu’une victoire du non sera perçu comme un rejet nationaliste et non comme un appel à plus d’Europe. Voyez les arguments de ceux qui se disent pourtant pro-européens : L’Europe pour une France en grand !

 

          Ce sur quoi se concentre Jacques Généreux n'est que la continuité du traité de Rome. Et d'ailleurs, refuser  la TCE ne conduira pas, j'en suis persuadé, à une amélioration dans le sens souhaité. L’Europe s’est construite sans les citoyens européens. Maintenant qu’un début de possibilité d’y participer se présente, nous voulons jouer les capricieux ! Le 29 mai n’est pas l’occasion d’un plébiscite de l’Europe néolibérale, mais celle d’un référendum pour se prononcer pour ou contre une Europe politique.

 

           Jacques Généreux identifie un triple déficit auquel la constitution doit remédier:démocratique(que les citoyens puissent réorienter les politiques), économique(que l'on se donne les moyens d'actions comme aux USA) et social(coordination contre le dumping social)***. Cependant, une victoire du "non" serait interprêtée comme le rejet du fédéralisme ou confédéralisme, comme une peur viscérale de l'Europe (cf "n'ayez pas peur" de Chirac aux djeun's). En effet, le rapport de force politique européen penche significativement à droite, le conseil européen a souvent rechigné à ceder des domaines de compétences à la commission** (voir les avancées sociales et fiscales bloquées). Croire que rejeter la TCE sera comme un électrochoc qui poussera à la remise à plat de toutes les priorités de l'UE est séduisant, mais c'est sans compter sur la détermination de la vieille Europe à abaisser à 1% du RNB la contribution budgétaire maximale. Et c'est surtout croire que c'est sur la touche que l'on mène le match! Car si la France opte pour le non, il y a toutes les chances qu'elle reste en marge des avancées de l'UE pour un temps, sans parler de l'affaiblissement supplémentaire de la dynamique européenne.

 

          La constitution n'est pas une avancée de plus dans le néolibéralisme, c'est un cadre juridique qui permettra, à terme, au peuple de s'exprimer sur l'orientation et les priorités de l'Europe (question de l'unanimité en matière fiscale et sociale, réforme des objectifs de la banque centrale).

 

 

*Titre de l'édito de Charlie Hebdo du 13/04/05 par Philippe Val. Edito extrait de l'ouvrage "une constitution pour les lâches".

 C'est à chaque fois un non pulsionnel, qui vient des tripes! Le ventre ne peut nous conduire à voter oui à un compromis qui peut faire l'unanimité, qui n'a rien de radical ni de bandant, car il ne peut être apprécier que par la raison.

 

**pour en savoir plus, le dossier d'Alternatives économiques d'avril 2005 et surtout "la constitution européenne" de A. Lechevalier et G. Wasserman.

 

 

 

 ***cf "le Manuel du parfait européen:les bonnes raisons de dire "non" à la constitution" de J. Généreux ainsi que le débat Frémeaux/Généreux du "Charlie" du 27/04/05

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Dimanche 18 septembre 2005
par Gabo publié dans : Dubitatif

Ce sont tout juste deux mois (juin – juillet) que j’ai passé à New York, mon premier périple hors de notre bonne vielle Europe…

Les premiers jours, j’hallucinais bien sur la densité et la hauteur des buildings, sur la densité également des fast foods et aussi de certains américains… et puis on s’y fait progressivement. Logés en plein Manhattan, dans le Financial District (pointe sud de Manhattan, juste à coté des anciennes twin towers), on a bien pu profiter de notre situation pour partir facilement triper dans la ville et découvrir les quartiers bien sympa : Greenwhich, Soho, le Midpacking, East village (désolé pour les fautes d’orthographes)…

Notre périple s’est bien accès autour de la vie nocturne, et on a pas mal de fois assisté au lever du soleil, pas forcément très sain comme rythme de vie… Mais du coup on a quand même pu profiter de soirées de styles bien différents et rencontrer des gens bien sympas : Boite Classe, soirée hip hop au Show, électro au Marquis, à la roots sur le brooklyn bridge, sur des toits d’immeubles, au Patriot avec pas mal de pichets de bière peu chers, ou encore sur un bateau avec un concert de reggae…

 

Le Patriot restera bien le lieu qui m’a le plus plu niveau soirées ! C’est un bar qui ne paye vraiment pas de mine, il est même plutôt bien sale, à l’intérieur très peu de filles hormis les serveuses très aguicheuses, et comme seule musique possible de la country débitée par un jukebox… Ca ne paye pas de mine comme ça mais c’est ici pourtant que j’ai rencontré le plus de gens et que j’ai pu le plus me mettre dans l’ambiance ricaine, l’ambiance bien country avec les fats boys et les coyottes girls qui vont avec ! J’y allais souvent avec Youssef, et tous les deux on y restait jusqu’à la fermeture à tchatcher avec des types, parfois un peu chelous certes…

 

Culturellement on s’est aussi un peu instruit, et oui faut bien se donner bonne conscience ! Avec Aurélien surtout on s’est fait plusieurs missions musées : le Guggenheim, le Met, le Moma, avec notamment des bons trips psychés sur Kandinsky ou encore Buren…

 

Des après midi repos ou encore des concerts dans central park étaient aussi au programme, de temps en temps une petite partie de Basket dans le gymnase de notre université et parfois un peu de travail pour les cours !

Niveau cours justement ce n’était malheureusement pas bien plus intéressant qu’à l’Edhec, hormis la finance avec une prof indienne qui savait rendre le cours bien cool… Le must dans la débilité de ces cours a d’ailleurs été atteint avec un cours traitant de « comment éviter la fraude dans les entreprises ». Après des heures de blabla sur les méthodes à employé pour éviter la fraude (installation de caméras, surveillance des comptes, division des taches… et bien sur utiliser la punition pour donner l’exemple, et aussi instaurer le « whistle blowing », c'est-à-dire la dénonciation pure et simple !), le prof nous a écrit au tableau toutes les réponses nécessaires au partiel, juste avant de nous donner les copies…

 

Le quotidien était sinon bien fourni en actions, hallucinations, découvertes, anecdotes, et en mal bouffe aussi (je n’ai jamais autant mangé dans des fast food de ma vie)…

 

Beaucoup de côtés des ricains m’exaspèrent toujours, dont le sur-consumérisme par exemple : ils font tout en gros, en fat ! Il ne roulent qu’en gros 4x4, ils ne mangent que des gros trucs, ne pensent qu’en gros… enfin pas tous, mais beaucoup ! Et puis également cette psychose du terrorisme et ce sur respect des règles qui tourne bien trop souvent au ridicule (nous n’avions pas le droit de remonter dans nos chambres sans nos pass, les types de la securité - un vrai bataillon -  refusaient catégoriquement, meme si après deux mois de présence ils nous connaissaient parfaitement…). Mais il faut dire que je suis bien content d’avoir vu ca de près et aussi de comprendre peut etre un peu mieux pourquoi ils « sont comme ca »…

 

Meme si New york n’est pas les états unis, et que le reste doit etre bien pire sur certains de ces points, j'en garde vraiment un very good souvenir ! 

 

 

Ahhhh la big apple, elle vaut quand meme bien le détour !  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 1 février 2003
par dubitatif publié dans : Dubitatif
Un blog commun pour garder contact en partageant photos, vidéos, musique, expériences et points de vue en essayant d'être original.
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Pour nous contacter : dubitatif@dubitatif.org

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